lundi 16 janvier 2012

SAINT TROPEZ PLU

LE CONSEIL MUNICIPAL VALIDE LE PROJET DE PLAN LOCAL D'URBANISME

En chantier depuis l'an dernier, le futur PLU, qui doit définir l'évolution de la cité dans les années à venir a été adopté par les élus. Il devra maintenant être soumis à enqête publique

La mise en révision générale du plan d'occupation des sols de la commune, qui adatait de 1997 en vue de l'élaboration du plan local d'urbanisme (PLU) a été lancée en conseil municipal le 3 novembre 2010. Depuis, études, définition des orientations générales, concertation avec la population, présentation et réunion publiques ont rythmé l'élaboration du plan qui a finalement été présenté jeudi soir en conseil municipal.
C'est M. de Poncins de la société SPD conseil qui a présenté le projet aux élus, très attentifs aux développements explicités par de nombreux plans de la ville.
L'enjeu du PLU est de définir ce que sera l'évolution dans les années à venir et pas seulement sur le plan urbanistique. Protection de l'environnement, développement économique, valorisation du cadre de vie du territoire, mise en oeuvre d'une politiques de développement durable et d'écologie urbaine, tels sont en résumé, les objectifs du document.
Lors de la présentation, M. de Poncins a précisé qu'outre les nombreux autres aspects du développement de a vie locale, l'objectif de ceplan était notamment d'éviter le surdensification immobilière.
Des constructions en souterrain :
Le maintien de surfaces minimales constructibles va ainsi dans ce sens "pour maintenir l'intérêt paysager". Le minimum sera donc de 1.000 m², sauf dans les zones urbaines. En revanche la notion de "surcroît de COS (coefficient d'occupation des sols)" a été introduite pour permettre aux propriétaires de construire en souterrain, jusqu'à hauteur de 45 % supplémentaire à la surfac autorisée en aérien. "En conclusion, nous pouvons dire que nous sommes arrivés à un bon équilibre. Pas à une révolution. Ce plan met en oeuvre la solidarité et le renouvellement urbain, le loi littoral, la protection des espaces naturels, et répond aux enjeux environnementaux, tout en se préoccupant des enjeux économiques et résidentiels, des futures zones d'urbanisation et des enjeux fonctionnels", a achevé M. De Poncins.
A l'issue de la présentation, les élus ont pu poser de nombreuses questions.
Enquête publique :
C'est ainsi que Vérane Guérin s'est ému que la bande littorale, préservée dans le projet soit découpée en zones distinctes, certaines permettant aux propriétaires de raser et de reconstruire leur maison, ce qui selon elle, ouvre la porte à des dérives immobilières. Réponse lui a été faite que l'aurorisation, destinée à permettre aux propriétaires de rénover leurs biens, situés généralement en bord de mer, stipulait aussi que la reconstruction devrait être faite à l'identique de l'existant et qu'il n'y avait donc pas de risque de ce type.
Le projet de PLU a été adopté à la majorité. Reste maintenant à le soumettre à l'enquête publique, et le soumettre aux différentes instances réglementaires (autorités administratives diverses, préfectures, chambres consulaires, etc...).
Viendra ensuite le temps de l'adoption définitive
Aucune date n'a été évoquée lors du conseil municipal quant au déroulement de l'enquête publique.

ZONES SIMPLIFIEES MAIS SURFACES CONSTANTES
Dans le POS de 1997, une vingtaine de zones étaient répertoriées. Ils n'en reste plus que quatre. Il y aura dorénavant des zones U (urbaines), des zones AU (à urbaniser), des zones A (agricoles) et des zones N (naturelles). Les zones U sont déclinées en plusieurs secteurs, de même que les zones N. Les terres agricoles seront conservées, comme elles l'ont déjà été dans le POS de 1997.
Le coefficient d'occupation des sols minimal est destiné à éviter une surconstruction, notamment dans les espaces sensibles et pour protéger le paysage, élément du patrimoine communal.
Au final, la répartition entre les zones varie peu ou pas entre le POS de 97 et le nouveau PLU. Les zones urbaines restent autour de 650 hectares, celles à urbaniser à hauteur de 25. Les zones agricoles en comptent environ 90 et les zonezs naturelles près de 390.
P. PLEU

STOPPER L'INFLATION HOTELIERE
Les créatuibs d'hôtels n'ont plus le vent en poupe dans la cité. Tout du moins dans les plus proches abords de Saint-Tropez.
Le sujet a en effet largement animé les débats entre les élus, jeudi soir, lors de ce conseil municipal dédié en grande partie à l'urbanisme. "^Respectons un équilibre, n'allons pas vers une bétonisation à outrance", a insisté le maire Jean-Pierre tuvéri, soucieux de réduire les créations d'hôtels.
"L'objectif est de les limiter à la périphérie urbaine", a indiqué l'édile.
Or, le plan local d'urbanisme, présenté aux élus, prévoyait des possibilités d'implantations de grands hötels dans les zones dites "UC2", soit près du centre tropézien. Le projet de PLU n'étant pas modifiable immédiatement d'un coup de crayon, M. De Poncins a conseillé au maire de venir déposer une requête, le premier jour de l'enquête publiqe, afin de préciser cette volonté de ne plus laiser les hôtels se créer près du centre. YO.T.
VAR MATIN samedi 14 janvier 2012
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