lundi 19 avril 2010

ELIIOS ALONSO AVILA et son 'Ardeur Fragile' chez Transacmer Paris


ELIOS ALONSO AVILA, né un HUIT MARS DE L’AN DE Grâce MCML en la Cité des Rois de Saint-Denis.
Il passe son enfance dans les vieux quartiers de Montmartre. Du 26 de la rue du Mont-Cenis ( école communale ) le territoire était vaste : place Clichy, Pigalle, Barbès, la rue des Martyrs, le Sactos (le Sacré Cœur), en passant par la rue des Saules, le Marché Duhesme et Clignancourt ....... A 17 ans il travaille dans une imprimerie, finalité de l’image. Insolation, gravure, pour arriver à la photogravure. Il y découvre la magie du développement : le monde réside dans une boîte qui se dévoile à l’impression. En 1967, il achète son premier réflex : un Topcom.re2, premières photographies. 1977 : PREMIERS PAS PROFESSIONNELS, enfermement au sein du labo : La retouche sur négatifs, les prises de vue en studio. De la 9X12 à la 20X25. Magazine ART ET VIE (peinture, sculpture, musique classique) 1979 : OUVERTURE d’un studio de prises de vue. CHEVAL DE BATAILLE : le portrait. ARCHIVES PHOTOGRAPHIQUES POUR UNE RADIO LIBRE : Radio Corsaire fait des records d’audience, avec deux de ses journalistes : Joël PAMPIN qui reçoit de nombreux écrivains et Christian CHATILLON pour le classique. Les rencontres iront de musiciens en Chefs d’orchestre, en passant par les magazines people. 1984 : rencontre avec Claude DOUCÉ (photographe) sur les plateaux de télévision d’antenne 2. Une complicité de plusieurs années : César et Molière. Puis l’aventure de la mode pour Alberto Fenzi, Balmain, Renoma. Reportages pour SIGMA, BEST (magazine japonais), close up d’acteurs, le Théâtre et le Festival de Cannes. En Espagne : reportage sur la tauromachie, toujours avec son ami Claude Doucé. LA PEINTURE a toujours influencé le photographe. "Monet et ses coquelicots". Point de départ d’une autre folie douce. Cela commence en 1980 : premières photographies de ces PETITES FLEURS SAUVAGES : Gentil Coquelicot : amapola, poppy, papavero, symbole de l’ardeur fragile. En 1915, le Lieutenant Colonel John McCRAE immortalise le coquelicot en lui donnant ses lettres de noblesse avec Flanders Fields. "Les coquelicots fleurisaient sur les champs de bataille de la Somme et des Flandres, symbole du sang versé." 1983 : RETOUR AUX SOURCES AVEC POMELO FLAMENCO. L’Espagne, avec le meilleur du flamenco. Les tournées et les close up avec Morente, Cristina Hoyos, Pedro Bacan, Camaron de la Isla, La Susi, Antonio el Pipa, etc. MIGUEL VALLECILLO, créateur de pomelo, une autre aventure avec l’image. 1993 : Perpignan - VISA POUR L’IMAGE : exposition sur la Tauromachie et exposition sur le Flamenco, en coopération avec Kodak et Nikon : Conférence et explication de son travail sur la danse. PASSAGE à l’an 2000 = des strass et des paillettes au bleu de travail, chaussures de sécurité, échafaudage, gros œuvre. Un autre grand Théâtre : celui des chantiers. Réhabilitation d’immeubles anciens, des HLM de Malakoff et de Clignancourt en passant par Courbevoie. Tous les chemins mènent sur le chantier, Tour de Babel, nouvelles exigences, nouvel ordre des multinationales, nouvel esclavage. Rien n’a changé, seules restent les images, instantanés des gestes répétés, rituel, peut mieux faire..... "Les forçats du bâtiment sont turcs, kurdes, russes, maghrébins, égyptiens, pakistanais, hindous et que sais-je encore … ALORS, alors, je continuerai ! Nom de Dieu. ALORS, j'attends avec impatience la renaissance des petites fleurs rouges, demande à paquita !"
ALORS, alors, Elios Alonso Avila

venez le rencontrer demain soir

jeudi 22 Avril, de 18h à 21h

dans notre Salon de Lecture/Bibliothèque

au 19 rue du Bac, 75007

où il vous parlera de "ses" coquelicots et leur ardeur fragile.

Exposition du 12 Avril au 21 Mai

Transacmer Paris
hauvette@transacmer.com
01.42.60.52.10
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