saint-tropez, megève, paris, grimaud et la garde-freinet


mardi 24 janvier 2012

The buzz around Nigel


The buzz around Nigel Scott continues - as his show chez Colette in Paris comes to an end on Jan 28, The Globe and Mail of Toronto dedicate an entire page to "Conversations with Blue"........


"You could call this Nigel Scott’s Blue Period, but that risks reducing his work to a gimmick, an ephemeral conceit – which it isn’t. Rather, the peripatetic Jamaican-born artist’s ambient, rhythmic images of flora floating and drifting within an expanse of indigo reflect his absolute respect for the ocean. On a technical level, they also pay homage to one of the earliest forms of photography, the cyanotype: the printing process entails ultraviolet light (Scott goes au naturel with the sun) and a solution of potassium ferricyanide and ferric ammonium. No camera. No darkroom. No digital effects. The result: a deep pigment referred to as Prussian blue. The effect is even more pronounced on silk, which, unlike paper, transmits sheen and fluidity. Conversations with Blue, Scott’s slim yet thoughtful monograph on the subject, manages to capture these nuances, all the ghostly petals, fronds and ferns that are akin to botanical X-rays. As adept as he is with the medium, it’s a significant departure for the artist, who is better known for photographing female nudes in dramatic chiaroscuro. Currently on display at Colette, the Paris retailer with a sixth sense for cool, his one-of-a-kind cyanotypes seem right at home there; the store’s signature logo – two stacked blue circles – is of a hue and hence quite simpatico. Scott spent more than a decade in Toronto, where he is still represented by the Corkin Gallery, before moving to Paris in 1987 and then to New York, where he now resides. An avid surfer, he lives by a personal mantra “Nami forever”. Nami is Japanese for wave.
Conversations With Blue by Nigel Scott continues at Colette (www.colette.fr) until Jan.28. the limited-edition book is published by Tokyo-based Clear Edition (www.clearedition.jp)
source: AMY VERNER, The Globe and Mail, Toronto, Canada, www.theglobeandmail.com


Who knows, maybe someday in the not-so-distant future, fans of Transacmer Saint-Tropez will be able to admire Nigel Scott's surfing photos ...... watch this space!

Transacmer Paris

Sophie DEMOLINS chez Transacmer Paris

Exposition "Parcours"
au fil de son inspiration, l'oeuvre picturale de
Sophie DEMOLINS

dans notre Salon de Lecture / Bibliothèque
au 19 rue du Bac, 75007 Paris

Vernissage le jeudi 2 février, à partir de 18h
Exposition du 2 au 28 février 2012
entrée libre du lundi au vendredi de 11h-13h30/15h-19h, nocturne le jeudi jusqu'à 21h
Samedi sur rendez vous
Métro Bac - Parking Montalembert


 Tour Eiffel 1er étage, 2009, acrylique sur toile

 Les Toits de Paris, 2011, acrylique sur toile

 Parc de Saint-Cloud, 2011, acrylique sur toile

 La Bataille de San Romano, d'après Uccello, 2011, acrylique sur toile

Cala Rossa, 2011, acrylique sur toile

Sophie Demolins est née à Marseille un jour d'été en1953.
Enfant, elle adorait se promener dans l'atelier de son grand-père, peintre provençal, reconnu en son temps. Elle humait l'odeur tenace de l'essence de térébentine pour en garder à jamais le souvenir. C'est en quelque sorte un hommage posthume qu'elle lui rend…

En 1986, elle s'initie alors à la peinture pour assouvir cette passion qui la tenaille depuis longtemps. Elle prend des cours de dessin et de peinture à l'école Martenot. Puis elle poursuit dans la même voie et ajoute des cours de pastel, d'aquarelle pour enfin adopter véritablement l'huile et par la suite l'acrylique, deux techniques se complétant l'une l'autre.

Tout en exerçant son travail de restauration de tableaux qui la passionne, elle travaille la copie à l'ancienne. Elle répond aux commandes privées jusqu'à ce qu'elle entre à l'atelier de l'AssArtx en 2006.

Cette vie d'atelier la comble, l'ambiance studieuse la stimule et lui permet de se confronter aux regards des autres. Elle travaille sur des projets constructifs qui la font évoluer vers plus de simplicité et de spontanéité. Elle découvre son propre langage et continue de poursuivre ses recherches sur les différents thèmes qu'elle vous laisse découvrir dans sa galerie.
Vous pouvez admirez ses tableaux dans notre Salon de Lecture / Bibliothèque au 19 rue du Bac à partir de vendredi 3 février - nous vous invitons au vernissage de son exposition "Parcours" le jeudi 2 février à partir de 18h


Transacmer Paris
01.42.60.52.10

mercredi 18 janvier 2012

PETIT PALMARES DANS LE MONDE DE L'ART


Quel est l’artiste le plus vendeur de 2011?  L’œuvre vendue la plus chère ? Les œuvres majeures qui n’ont pas trouvé acquéreur ? Voici quelques infos 'inutiles' du monde de l’art pour l’année 2011, pour épater vos proches .......


Palmarès des artistes en nombre de ventes d’œuvres pour l’année 2011:
1. ANDY WARHOL
2. PABLO PICASSO
3. GERHARD RICHTER
4. FRANCIS BACON
5. ZHANG DAQIAN
6. CLYFFORD STILL
7. RENÉ MAGRITTE
8. JEAN MICHEL BASQUIAT
9. ZAO WOU-KI
10. ROY LICHTENSTEIN
11. MARC CHAGALL
12. CLAUDE MONET
13. ALEXANDER CALDER
14. WILLEM DE KOONING
15. LUCIO FONTANA
16. ALBERTO GIACOMETTI
17. WU GUANZHONG
18. MARK ROTHKO
19. ZENG FANZHI
20. MAX ERNST

Les 10 Meilleures Ventes:
1)   $61,682,500.00 - Clyfford Still – 1949-A-N°1, huile (Sotheby's New York)
2)   $43,202,500.00 - Roy Lichtenstein – I CAN SEE THE WHOLE ROOM, huile et graphite sur toile (Christie’s New York)
3)   $42,945,082.00 - Francesco Guardi – VENISE, huile (Sotheby’s London)
4)   $40,601,265.00 - Pablo Picasso – LA LECTURE, huile sur bois (Sotheby’s London)
5)   $40,402,500.00 - Gustav Klimt – LITZLBERG AM ATTERSEE, huile (Sotheby’s New York)
6)   $39,821,349.00 - Egon Schiele – HAUSER MIT BUNTER WASCHE, huile (Sotheby's London)
7)   $38,442,500.00 - Andy Warhol – auto portrait en 4 parties, acrylique et encre sur toile (Christie's New York)
8)   $37,097,999.00 - Francis Bacon – 3 études pour le portrait de Lucian Freud, huile (Sotheby's London)
9)   $36,098,899.00 - George Stubbs - GIMCRACK ON NEWMARKET HEATH, huile (Christie's King Street)
10) $33,682,500.00 - Mark Rothko, UNTITLED N°17, huile (Christie's New York)     

 Palmarès d’œuvres invendues:
1) Nymphéas, Claude Monet - Prix estimé £17-24 million (Christie's King Street)
2) Petite danseuse de quatorze ans, Edgar Degas - Prix estimé $25-35 million (Christie's New York)
3) Iris mauves, Claude Monet - Prix estimé $15-20 million (Christie's New York)
4) The Tower, Robert Rauschenberg - Prix estimé $12-18 million (Christie's New York)
5) Femme endormie, Pablo Picasso - Prix estimé $12-18 million (Christie's New York)
6) Tête de femme au chapeau mauve, Pablo Picasso - Prix estimé $12-18 million (Christie's New York)
7) Study of a Man Talking, Francis Bacon - Prix estimé $12-18 million (Christie's New York)
8) Nature morte à "L'Espérance", Paul Gauguin - Prix estimé £7-10 million (Christie's King Street)
9) Femme de Venise VII, Alberto Giacometti - Prix estimé $10-15 million (Christie's New York)
10) Untitled (Plum and Dark Brown), Mark Rothko - Prix estimé $8-12 million (Sotheby's New York)

source: www.mutualart.com

Transacmer Paris
hauvette@transacmer.com

Exposition "La France en relief" au Grand Palais, Paris


18 janvier 2012 – 17 février 2012

Grand Palais, Nef
Avenue Winston Churchill, 75008 Paris

Seize plans-reliefs datant du XVIIe au XIXe siècle investissent la nef du Grand Palais du 18 janvier 2012 au 17 février 2012. Cette exposition est la première réalisée par la Maison de l’histoire de France dont la mission première est de porter à la connaissance d’un large public le patrimoine historique français.
L’exposition « La France en relief, Chefs-d’œuvre de la collection des plans-reliefs de Louis XIV à Napoléon III » constitue une occasion exceptionnelle pour le grand public de découvrir des pièces spectaculaires et pourtant méconnues de la collection, unique au monde, du musée des Plans-reliefs.

Ces plans-reliefs, maquettes historiques de villes fortifiées, constituent un ensemble commencé sous Louis XIV à partir de 1668 et enrichi jusqu’en 1873. Fabriquées dans un premier temps pour des besoins militaires, ces maquettes au 1/600 permettaient, à travers la représentation des fortifications et de leurs environs, de préparer les opérations de guerre. Elles étaient aussi utilisées à des fins de prestige : exposées jusqu’en 1777 dans la Galerie du Bord de l’Eau du Louvre, elles manifestaient la puissance de la France.

Ces objets illustrent l’évolution des frontières au cours de l’histoire. Certaines villes exposées, comme Berg-op-Zoom ou Exilles, furent françaises et sont aujourd’hui néerlandaise et italienne. D’autres, étrangères par le passé, comme Saint-Omer ou Besançon, sont devenues françaises.

En outre, chaque plan-relief sera mis en valeur sous un angle particulier : histoire de la construction et de l’urbanisme, histoire des techniques de sièges et de l’art de la guerre, histoire de la ville et de la province, histoire de l’environnement… La maquette de Brest, achevée en 1811, montre le « vieux Brest » disparu au cours des bombardements de la Seconde Guerre mondiale et sera comparée à des vues contemporaines. Ces approches seront accompagnées par des dispositifs interactifs et immersifs associant documents audiovisuels, supports multimédias et écrans tactiles.

Les plans présentés :
Fort-Barraux (Isère), Montmélian (Savoie), Exilles (Italie), Fenestrelle (Italie), Embrun (Hautes-Alpes), Grenoble (Isère), Briançon (Hautes-Alpes), Mont-Dauphin (Hautes-Alpes), Besançon (Doubs), Neuf-Brisach (Haut-Rhin), Strasbourg (Bas-Rhin), Luxembourg, Berg-op-Zoom (Pays-Bas), Saint-Omer (Pas-de-Calais), Cherbourg (Manche), Brest (Finistère).


Lundi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche : 10h-20h
Nocturne le vendredi : 10h-22h
Fermeture le mardi
Tarifs :
Plein tarif 5 € / Tarif réduit 2,50 €
Gratuit pour les moins de 26 ans
Source : www.lafranceenrelief.fr     

Transacmer Paris
hauvette@transacmer.com
              

lundi 16 janvier 2012

Aéroport de La Môle

EXPLICATION DE TEXTE CONCERNANT LA MODIFICATION DE LA PISTE DE L'AEROPORT
Ce lundi 16 janvier sera un jour important pour l'avenir de la piste de l'aéroport. En effet, non seulement c'est aujourd'hui que l'enquête publique qui se déroulera tout à la fois à Cogolin et à La Môle débute pour que le public puisse venir donner son sentiment sur le projet, mais de surcroît, le conseil municipal se réunira ce soir et abordera la question.
Autant de raisons, donc, pour donner la parole aux dirigeants de l'aéroport qui ont souhaité pourvoir donner leur point de vue sur ce projet, selon eux vital pour l'avenir de l'établissement. Le nouveau directeur, Pierre Fourques, qui a pris ses fonctions en octobre dernier, souhaite en effet apporter des précisions utiles à la bonne compréhension du dossier.
Une question de sécurité
"J'ai 40 ans d'expérience dans le domaine aéronautique et j'ai créé deux compagnies d'aviation. Je sais donc de quoi je parle."
"Les gens doivent bien comprendre qu'il n'est en aucun cas question "d'allonger" la piste de l'aéroport, mais simplement de réaliser des aménagements qui permettront d'ulitiser l'intégralité de sa longueur, ce qui n'est pour l'instant pas le cas.
Les normes de sécurité de l'Aviation civile évoluent et depuis 2005, on nous demande de nous mettre en conformité. L'approche de la piste de La Môle est très particulière, du fait des vents et de la présence des collines et de la rivière. Les pilots habilités à y atterrir doivent avoir des qualitications spéciales.", précise en préambule M. Fourques. "Il se trouve qu'à l'Est de la piste, se trouve une grande prairie, dont nous sommes en partie propriétaires et en partie locataires. Si un avion rate son atterrissage pour diverses raisons et qu'il ne peut s'arrêter, il doit pouvoir continuer à rouler. Or, il n'y a que dans cette prairie qu'il peut le faire. en bout de piste de ce côté, il y a une butte de sable et la rivière. Il nous faut donc détourner légèrement son cours sur 300 ou 400 mètres pas plus."
"Nous avons travaillé avec tous les organismes qui protègent l'environnement, y compris l'ONF. Tous ont validé le projet. Nous avons passé un contrat avec l'Office national des forêts pour les replantations en bord de cours d'eau. Nous le respectertons sous toutes ces formes et nous serons d'ailleurs contrôlés. Un entretien régulier sera réalisé", assure le directeur. La piste pourrait ainsi bénéficier des 150 mètres qui ne peuvent pour l'instant être utilisés.
De nouveaux avions moins polluants
Tout cela est simplement une question de sécurité. Il n'est pas question d'accueillir de plus gros porteurs, d'ailleurs la résistance de la piste ne le supporterait pas. Néanmoins, cela permettra l'atterrissage d'avions nouvelle génération, écologiquement plus performants. On les appelle des "very light jet" (VLF). Ils sont plus légers, consomment moins et polluent moins. Mais ils ont besoin de toute la piste. Les Môlois et les Cogolinois doivent aussi être assurés qu'il n'y aura pas d'augmentation de mouvements."
"Je rappelle enfin que l'aéroport est ouvert à tous. Nous accueillons l'aéro-club, des avions taxis, de tourisme d'affaires, qui contribuent à l'économie locale."
Autant d'arguments développés par Pierre Fourques pour plaider la cause du dossier qui sera dès ce matin soums à l'enquête publique.
Môlois et Cogolinois pourront donc venir consulter le dossier pour ce faire une idée de la question.
Le directeur de l'aéroport précise enfin, pour ceux qui voudrait prendre connaissance du problème depuis leur domicile, que les documents sont également consultables sur le site internet de l'aéroport : airport-st-tropez.com
P.PLEU
VAR MATIN du lundi 16 janvier 2012

A vendre à La Garde Freinet










Charmante maison de village entièrement réonvée, d'une superficie d'environ 150 m² sur quatre niveaux, comprenant quatre chambres et une terrasse tropézienne.

Réf. M252

José MARTINEZ
martinez@transacmer.com
mobile : +33 (0)6 74 98 52 76
tel : +33 (0)4 98 12 67 44

SAINT TROPEZ PLU

LE CONSEIL MUNICIPAL VALIDE LE PROJET DE PLAN LOCAL D'URBANISME

En chantier depuis l'an dernier, le futur PLU, qui doit définir l'évolution de la cité dans les années à venir a été adopté par les élus. Il devra maintenant être soumis à enqête publique

La mise en révision générale du plan d'occupation des sols de la commune, qui adatait de 1997 en vue de l'élaboration du plan local d'urbanisme (PLU) a été lancée en conseil municipal le 3 novembre 2010. Depuis, études, définition des orientations générales, concertation avec la population, présentation et réunion publiques ont rythmé l'élaboration du plan qui a finalement été présenté jeudi soir en conseil municipal.
C'est M. de Poncins de la société SPD conseil qui a présenté le projet aux élus, très attentifs aux développements explicités par de nombreux plans de la ville.
L'enjeu du PLU est de définir ce que sera l'évolution dans les années à venir et pas seulement sur le plan urbanistique. Protection de l'environnement, développement économique, valorisation du cadre de vie du territoire, mise en oeuvre d'une politiques de développement durable et d'écologie urbaine, tels sont en résumé, les objectifs du document.
Lors de la présentation, M. de Poncins a précisé qu'outre les nombreux autres aspects du développement de a vie locale, l'objectif de ceplan était notamment d'éviter le surdensification immobilière.
Des constructions en souterrain :
Le maintien de surfaces minimales constructibles va ainsi dans ce sens "pour maintenir l'intérêt paysager". Le minimum sera donc de 1.000 m², sauf dans les zones urbaines. En revanche la notion de "surcroît de COS (coefficient d'occupation des sols)" a été introduite pour permettre aux propriétaires de construire en souterrain, jusqu'à hauteur de 45 % supplémentaire à la surfac autorisée en aérien. "En conclusion, nous pouvons dire que nous sommes arrivés à un bon équilibre. Pas à une révolution. Ce plan met en oeuvre la solidarité et le renouvellement urbain, le loi littoral, la protection des espaces naturels, et répond aux enjeux environnementaux, tout en se préoccupant des enjeux économiques et résidentiels, des futures zones d'urbanisation et des enjeux fonctionnels", a achevé M. De Poncins.
A l'issue de la présentation, les élus ont pu poser de nombreuses questions.
Enquête publique :
C'est ainsi que Vérane Guérin s'est ému que la bande littorale, préservée dans le projet soit découpée en zones distinctes, certaines permettant aux propriétaires de raser et de reconstruire leur maison, ce qui selon elle, ouvre la porte à des dérives immobilières. Réponse lui a été faite que l'aurorisation, destinée à permettre aux propriétaires de rénover leurs biens, situés généralement en bord de mer, stipulait aussi que la reconstruction devrait être faite à l'identique de l'existant et qu'il n'y avait donc pas de risque de ce type.
Le projet de PLU a été adopté à la majorité. Reste maintenant à le soumettre à l'enquête publique, et le soumettre aux différentes instances réglementaires (autorités administratives diverses, préfectures, chambres consulaires, etc...).
Viendra ensuite le temps de l'adoption définitive
Aucune date n'a été évoquée lors du conseil municipal quant au déroulement de l'enquête publique.

ZONES SIMPLIFIEES MAIS SURFACES CONSTANTES
Dans le POS de 1997, une vingtaine de zones étaient répertoriées. Ils n'en reste plus que quatre. Il y aura dorénavant des zones U (urbaines), des zones AU (à urbaniser), des zones A (agricoles) et des zones N (naturelles). Les zones U sont déclinées en plusieurs secteurs, de même que les zones N. Les terres agricoles seront conservées, comme elles l'ont déjà été dans le POS de 1997.
Le coefficient d'occupation des sols minimal est destiné à éviter une surconstruction, notamment dans les espaces sensibles et pour protéger le paysage, élément du patrimoine communal.
Au final, la répartition entre les zones varie peu ou pas entre le POS de 97 et le nouveau PLU. Les zones urbaines restent autour de 650 hectares, celles à urbaniser à hauteur de 25. Les zones agricoles en comptent environ 90 et les zonezs naturelles près de 390.
P. PLEU

STOPPER L'INFLATION HOTELIERE
Les créatuibs d'hôtels n'ont plus le vent en poupe dans la cité. Tout du moins dans les plus proches abords de Saint-Tropez.
Le sujet a en effet largement animé les débats entre les élus, jeudi soir, lors de ce conseil municipal dédié en grande partie à l'urbanisme. "^Respectons un équilibre, n'allons pas vers une bétonisation à outrance", a insisté le maire Jean-Pierre tuvéri, soucieux de réduire les créations d'hôtels.
"L'objectif est de les limiter à la périphérie urbaine", a indiqué l'édile.
Or, le plan local d'urbanisme, présenté aux élus, prévoyait des possibilités d'implantations de grands hötels dans les zones dites "UC2", soit près du centre tropézien. Le projet de PLU n'étant pas modifiable immédiatement d'un coup de crayon, M. De Poncins a conseillé au maire de venir déposer une requête, le premier jour de l'enquête publiqe, afin de préciser cette volonté de ne plus laiser les hôtels se créer près du centre. YO.T.
VAR MATIN samedi 14 janvier 2012
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