jeudi 12 février 2015

TRANSACMER PARIS FERME SA PORTE


Notre installation rue du Bac à Paris en 2007 était la suite logique de nos implantations historiques à Saint-Tropez et puis Megève, et renforçait les relations privilégiés que nous entretenions avec notre clientèle initiée et exigeante, qu’elle soit française ou internationale
.
En s’installant au cœur de la Rive Gauche, nous souhaitions apporter à cette clientèle un espace hors normes, une sorte de salon de lecture où elle pouvait venir consulter librement tous les livres que nous lui mettions à disposition et répondre aux questions qu’elle se posait sur ses projets immobiliers. Son accueil et son enthousiasme pour notre projet nous ont réconfortés et encouragés de lui proposer encore plus en lui faisant découvrir des artistes pas ou peu connus, dans un cadre confortable et intime, loin de la bousculade de la ville, et nos expositions ont connu un franc succès.

Mais avec le recul, nous sommes obligés de constater que tout est cependant question de timing, même lorsqu'il s’agit de bonnes idées. Notre arrivée à Paris a précédé de très peu la crise financière que le monde a connue en 2008, très vite suivie d’une deuxième crise en 2011, et le marché immobilier à Paris, déjà chancelant, commençait alors à en subir les conséquences. Depuis 2013 et les nouvelles lois Alur et autres qui touchent directement le marché immobilier, force est de constater que notre métier, tel que nous aimons et entendons le pratiquer, est voué à s’adapter, changer, voire même disparaître.

C’est pour cette raison qu’Olivier Le Quellec a décidé de fermer notre agence de la rue du Bac – Transacmer se retire de Paris mais continuera toujours et encore à remplir son rôle de première agence immobilière de Saint-Tropez, où William MORELLO et son équipe restent à votre écoute pour tous vos projets immobiliers tropéziens!


Nous voudrions vous remercier de votre fidélité tout au long de ces sept années de notre aventure parisienne !

Transacmer Paris

DÉTECTEURS DE FUMÉE : date d'installation obligatoire repoussée: oui et non

La campagne de communication du ministère du Logement pour battre le rappel de l’obligation d’installation d’un détecteur de fumée d’ici le 8 mars 2015 (conformément à la loi n°2010-238 du 10 mars 2010, dite «loi Morange») n’aura pas porté ses fruits. A moins d’un mois de l’échéance, à peine 20% des logements en seraient équipés selon les données de marchés fournis par les fabricants de détecteurs.
LES BAILLEURS DÉTENTEUR D'UN PARC DE LOGEMENTS CONCERNÉS
Dans ce contexte, un amendement adopté après l’article 23 du projet de loi Macron, actuellement en première lecture à l’Assemblée nationale, vise à repousser l’installation «avant le 1er janvier 2016». Ceci afin de « ne pas engager la responsabilité du bailleur qui aurait tout mis en œuvre afin d’installer des détecteurs avant la date d’application de la loi, sans y arriver, pour des raisons indépendantes de sa volonté », peut-on lire dans l’exposé des motifs.
Selon la députée socialiste Jacqueline Maquet, à l’origine de l’amendement, «certains propriétaires doivent faire face à une indisponibilité à la fois des détecteurs et des entreprises d’installation, ce qui gêne particulièrement les bailleurs détenant un parc important de logements.»
UN REPORT SOUS CONDITIONS
Toutefois, si l’amendement repousse au 1er janvier 2016 l'obligation de s'équiper de détecteurs de fumée, il convient de noter qu'un propriétaire ne pourra bénéficier de ce report qu'à condition d'avoir «signé un contrat d'achat des détecteurs au plus tard au 8 mars 2015». De quoi limiter le nombre de propriétaires a priori concernés.



mardi 13 janvier 2015

LVMH SAMARITAINE:0 - SPPEF et SOS Paris: 2

Another one bites the dust .... après le Musée Gehry (où ils ont eu gain de cause), LVMH de nouveau en train de se battre pour doter Paris d'un autre monument architectural digne de ce nom .... 
Bonne Chance!
(voir notre post du 28 mai 2013 LVMH=Samaritaine)


Confirmation de l’annulation du permis de construire de la Samaritaine
Les juges de la Cour Administrative d’Appel de Paris ont confirmé, le lundi 5 janvier, l’annulation du permis de construire du chantier de rénovation de la Samaritaine, prononcée, le 13 mai dernier, par le juge des référés du Tribunal administratif de Paris.

Le juge des référés du Tribunal administratif de Paris avait en effet annulé un des deux permis de construire constituant le projet de restructuration de la Samaritaine pour défaut d’insertion du projet dans son environnement urbain.

L’Ordre des architectes s’était alors associé au concert de protestations qu’avait suscité l’annulation du permis de construire, considérant qu’une telle décision compromettait la faisabilité du projet et ternissait l’image et la culture de notre pays.

Les conséquences sont lourdes et pèsent sur l’avenir de l’architecture.

Le conseil national de l'ordre des architectes nous propose une analyse juridique de la décision de la Cour Administrative d’Appel de Paris :
Pour rappel, le permis de construire accordé le 17 décembre 2012 autorisait la SA Grands Magasins de la Samaritaine Maison Ernest Cognacq (groupe LVMH) à restructurer l’ensemble de bâtiments dit « Îlot Rivoli » du site de la Samaritaine, inscrit aux monuments historiques depuis juillet 1990. Le projet architectural envisagé pour le nouveau bâtiment comportait, sur toute sa hauteur (25 mètres) et sur toute la longueur de sa façade (73 mètres) un habillage de verre transparent, sérigraphié de points blancs d’une densité croissante de bas en haut de l’édifice et doté d’ondulations verticales de taille variable.
Une action contentieuse en annulation avait été engagée par des riverains et par deux associations (la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (S.P.P.E.F) et SOS Paris) qui s’inquiétaient de la transformation du bâtiment et du non-respect des règles d’urbanisme.
Pour annuler le permis de construire, le juge de première instance avait considéré que « la façade sur rue en verre plissé ne s’insère pas dans le tissu urbain existant » (….), que le « choix d’une façade ondulante exclusivement réalisée en verre compromet l’insertion de la construction nouvelle dans une artère représentative de l’urbanisme du 19ème siècle bordée d’immeubles en pierre où la notion classique de façade n’a pas été abolie et ne contribue guère à mettre en valeur les édifices environnants ».

En appel, les juges ont confirmé l’annulation du permis de construire en estimant que « les constructions neuves, y compris les créations architecturales contemporaines, doivent s’intégrer dans le tissu urbain existant. (…). Si les différents registres (morphologie et typologie des quartiers, façades existantes et couvertures) présents dans les immeubles parisiens peuvent ne pas être totalement respectés, toute construction nouvelle doit cependant prendre en compte les caractéristiques des façades et des couvertures des bâtiments voisins, en termes d’ornementation, de matériaux et de coloris, ainsi que celles du site dans lequel elle s’insère, tout particulièrement lorsque celui-ci constitue un ensemble architectural cohérent ». 
Selon la Cour, « il ne ressort pas des pièces du dossier que ces ondulations verticales puissent être regardées comme reproduisant le rythme des façades des immeubles avoisinants de la rue de Rivoli ». Par ailleurs, « le choix du verre comme matériau exclusif de la façade de l’édifice, alors que celle-ci est de grande dimension et présente, de surcroît, un caractère uniforme encore accentué par le fait qu’elle ne comporte que peu d’ouverture, et uniquement en rez-de-chaussée, ne répond pas à l’obligation d’insertion de la construction dans le tissu urbain environnant ».
Cette décision relève certes de l’appréciation souveraine des juges. On peut cependant s’étonner de cette vision restrictive des juges de la Cour Administrative d’Appel de Paris, contraire, de surcroît, aux conclusions du rapporteur public !

A la suite de cette décision, le Groupe LVMH, propriétaire de la Samaritaine, ainsi que la Ville de Paris favorable au projet, ont annoncé leur intention de saisir le Conseil d’Etat et de faire une demande de sursis à exécution de cette décision, ce qui permettrait de pouvoir continuer le chantier. Les travaux avaient en effet repris il y a trois mois ; la même Cour Administrative d’Appel avait prononcé un sursis à exécution du jugement de première instance. Ce sursis à exécution avait alors permis la reprise des travaux.

source : www.architectes.org

Transacmer Paris
01 42 60 51 51
hauvette@transacmer.com



vendredi 2 janvier 2015

FEU ET FUMEE ..... suite et fin!


L'interdiction est levée!!
(voir nos articles des 3 Mars et 5 Décembre derniers) 

Vous pouvez encore souffler sur vos bûches dans vos cheminées à Paris (et ses 435 communes environnantes): l'interdiction préfectorale qui devait prendre effet hier (1 Janvier 2015) a été levée grâce à Ségolène Royal, Ministre de l'Ecologie, qui a trouvé cette interdiction 'ridicule'.

Alors, merci Ségolène, et vive le crépitement des flammes .....



Transacmer Paris
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hauvette@transacmer.com






mercredi 10 décembre 2014

ZOLTAN ZSAKO vous invite dans son atelier


ACQUA ALTA

Zoltán ZSAKÓ vous invite à la présentation de son bas-relief ACQUA ALTA (résine couvert de feuilles de palladium) avant son installation à Venise dans une résidence privée.


Son atelier sera ouvert pour vous les 13 et 14 décembre 2014 entre 14 et 21 h


38 rue FALGUIERE  Paris 15e  

Code 6385
M° Falguière ou Pasteur


Tel. 01 42 38 30 63 

www.zsako-zoltan.fr

Transacmer Paris
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hauvette@transacmer.com

vendredi 5 décembre 2014

FEU ET FUMEE - PETIT RAPPEL



N’oubliez pas qu’à partir du 1er Janvier 2015 les feux de cheminée dans des foyers ouverts seront interdits à Paris et dans 435 communes d'Île-de-France.

Cette mesure est très contestée et il y aura peut-être des rebondissements, mais en attendant …

Et un petit rappel pour les propriétaires : les détecteurs de fumée doivent être installés dans les logements avant le 8 mars 2015.



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